Portail documentaire de l'Observatoire des armements / CDRPC
Créé en 1984, l'Observatoire des armements met à disposition un fonds de près de 6000 livres spécialisés dans le domaine de la défense et de sécurité.
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Le fonds documentaire de Jean-Paul Hébert (1946-2010), chercheur spécialisé en économie de la défense, nous a été confié.
Collection Contre-Feux
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Titre : L'affaire WikiLeaks : médias indépendants, censure et crime d'Etat Type de document : texte imprimé Auteurs : Stefania Maurizi, Auteur ; Ken Loach (1936-), Préfacier, etc. ; Serge Halimi, Préfacier, etc. ; Laure Mistral, Traducteur Editeur : Marseille : Editions Agone Année de publication : 2023 Collection : Contre-Feux Importance : 459 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7489-0543-4 Note générale : Chronologie
Remerciements
Notes de référence
IndexLangues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : [OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Etats-Unis
[OBSARM] Divers:Médias -Information
[OBSARM] Fonds Maurice BalmetTags : "Julian Assange affaire WikiLeaks USA Pentagone journalisme Guantanamo Edward Snowden CIA liberté d'expression:censure liberté d'information" Index. décimale : 323.44 Liberté de conscience, de parole, de publication Résumé : Dès 2008, deux ans après le lancement de la plateforme WikiLeaks, Stefania Maurizi commence à s’intéresser au travail de l’équipe qui entoure Julian Assange. Elle a passé plus d’une décennie à enquêter sur les crimes d’État, la répression journalistique, les bavures militaires et la destruction méthodique d’une organisation qui se bat pour la transparence et la liberté de l’information. Une liberté mise à mal après la diffusion des «Wars logs», ces journaux de guerre que devaient rédiger les soldats américains engagés dans les guerres en Afghanistan et en Irak. Transmis à Wikileaks par une analyste du renseignement, Chelsea Manning, les War logs ont fait connaître au monde entier les actes de torture sur des prisonniers et les nombreuses bavures de l’armée de la coalition, qui ont entraîné la mort de civils afghans et irakiens. Suite à ces révélations, le Pentagone et la NSA ont tout fait pour discréditer un travail journalistique exigeant et détruire une organisation qui se bat contre les dérives des pouvoirs d’État.
À travers l’histoire de WikiLeaks et la persécution judiridique qui l’accompagne, l’autrice révèle le danger que font peser sur la démocratie de très puissantes institutions comme le Pentagone, la CIA et la NSA. Non seulement en dissimulant des crimes d’État particulièrement graves, mais aussi en exerçant une surveillance de masse au prétexte de lutter contre le terrorisme, le « complexe militaro-industriel » étatsunien développe des méthodes dignes des pires régimes totalitaires. Stefania Maurizi pose la question de la place du journalisme dans nos démocraties, en soulignant le paradoxe de la situation : un journaliste s’est vu emprisonné et traité comme un terroriste pour avoir dénoncé des crimes de guerre et des dérives inacceptables du pouvoir d’État.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6221 L'affaire WikiLeaks : médias indépendants, censure et crime d'Etat [texte imprimé] / Stefania Maurizi, Auteur ; Ken Loach (1936-), Préfacier, etc. ; Serge Halimi, Préfacier, etc. ; Laure Mistral, Traducteur . - Marseille : Editions Agone, 2023 . - 459 p.. - (Contre-Feux) .
ISBN : 978-2-7489-0543-4
Chronologie
Remerciements
Notes de référence
Index
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : [OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Etats-Unis
[OBSARM] Divers:Médias -Information
[OBSARM] Fonds Maurice BalmetTags : "Julian Assange affaire WikiLeaks USA Pentagone journalisme Guantanamo Edward Snowden CIA liberté d'expression:censure liberté d'information" Index. décimale : 323.44 Liberté de conscience, de parole, de publication Résumé : Dès 2008, deux ans après le lancement de la plateforme WikiLeaks, Stefania Maurizi commence à s’intéresser au travail de l’équipe qui entoure Julian Assange. Elle a passé plus d’une décennie à enquêter sur les crimes d’État, la répression journalistique, les bavures militaires et la destruction méthodique d’une organisation qui se bat pour la transparence et la liberté de l’information. Une liberté mise à mal après la diffusion des «Wars logs», ces journaux de guerre que devaient rédiger les soldats américains engagés dans les guerres en Afghanistan et en Irak. Transmis à Wikileaks par une analyste du renseignement, Chelsea Manning, les War logs ont fait connaître au monde entier les actes de torture sur des prisonniers et les nombreuses bavures de l’armée de la coalition, qui ont entraîné la mort de civils afghans et irakiens. Suite à ces révélations, le Pentagone et la NSA ont tout fait pour discréditer un travail journalistique exigeant et détruire une organisation qui se bat contre les dérives des pouvoirs d’État.
À travers l’histoire de WikiLeaks et la persécution judiridique qui l’accompagne, l’autrice révèle le danger que font peser sur la démocratie de très puissantes institutions comme le Pentagone, la CIA et la NSA. Non seulement en dissimulant des crimes d’État particulièrement graves, mais aussi en exerçant une surveillance de masse au prétexte de lutter contre le terrorisme, le « complexe militaro-industriel » étatsunien développe des méthodes dignes des pires régimes totalitaires. Stefania Maurizi pose la question de la place du journalisme dans nos démocraties, en soulignant le paradoxe de la situation : un journaliste s’est vu emprisonné et traité comme un terroriste pour avoir dénoncé des crimes de guerre et des dérives inacceptables du pouvoir d’État.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6221 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité VI32344MAU VI-323.44 MAU Livre Bibliothèque CDRPC DIVERS (Droit de l'homme, Extrême droite, Nationalisme, Syndicalisme, Religion, Sociologie, Psychologie, ...) Exclu du prêt
Titre : Le progrès sans le peuple : ce que les nouvelles technologies font au travail Titre original : Progress without people : new technology, unemployment and the message of resistance Type de document : texte imprimé Auteurs : David Noble (1945-2010), Auteur ; Celia Izoard, Traducteur Editeur : Marseille : Editions Agone Année de publication : 2016 Collection : Contre-Feux Importance : 236 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2774-890270-9 Note générale : Annexe 1 : "Mourir de faim au paradis" avec les nouvelles technologies ;
Annexe 2 : Lord Byron défenseur des luddites ;
Annexe 3 : Lettre de Norbert Wiener, fondateur de la cybernétique, à Walter Reuther, président du syndicat des ouvriers de l'automobile américain.
Notes de référenceLangues : Français (fre) Langues originales : Américain (ame) Catégories : [OBSARM] Economie - Ecologie - Energie - Développement durable - Relations Internationales:Economie - sociale - Développement Tags : "technologie robotique automatique automatisation travail luddisme progrès social développement économique" Index. décimale : 620 Ingénierie et technique connexe Résumé : Avant toute chose, les nouvelles technologies ont servi aux patrons à licencier leurs employés, à réduire leurs coûts de main-duvre, à délocaliser. De lusine à lexploitation agricole, de la raffinerie aux bureaux, aucune profession na échappé à loffensive. Pourtant, toujours pas de révolte, dexigence de protection, de résistance.
Quel contraste avec la première révolution industrielle, qui a terrassé un nombre incalculable de personnes mais suscita une résistance farouche et finit par déboucher sur le mouvement ouvrier et son corollaire, la législation sociale progressiste.
Aujourdhui, ces acquis ne cessent de séroder à mesure que les syndicats saffaiblissent et que les programmes sociaux destinés à nous protéger des violences du marché sont démantelés. Pourquoi une telle passivité ? Pourquoi une telle déférence pour le marché, une telle révérence pour la technologie ?
Ce qui nous paralyse, ce sont notamment les concepts dont nous avons hérité, comme celui dun progrès technologique nécessaire et bénéfique ; et lidée que la compétitivité, fondée sur ces technologies, serait la voie la plus sûre vers la prospérité et le bien-être.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5619 Le progrès sans le peuple = Progress without people : new technology, unemployment and the message of resistance : ce que les nouvelles technologies font au travail [texte imprimé] / David Noble (1945-2010), Auteur ; Celia Izoard, Traducteur . - Marseille : Editions Agone, 2016 . - 236 p.. - (Contre-Feux) .
ISSN : 978-2774-890270-9
Annexe 1 : "Mourir de faim au paradis" avec les nouvelles technologies ;
Annexe 2 : Lord Byron défenseur des luddites ;
Annexe 3 : Lettre de Norbert Wiener, fondateur de la cybernétique, à Walter Reuther, président du syndicat des ouvriers de l'automobile américain.
Notes de référence
Langues : Français (fre) Langues originales : Américain (ame)
Catégories : [OBSARM] Economie - Ecologie - Energie - Développement durable - Relations Internationales:Economie - sociale - Développement Tags : "technologie robotique automatique automatisation travail luddisme progrès social développement économique" Index. décimale : 620 Ingénierie et technique connexe Résumé : Avant toute chose, les nouvelles technologies ont servi aux patrons à licencier leurs employés, à réduire leurs coûts de main-duvre, à délocaliser. De lusine à lexploitation agricole, de la raffinerie aux bureaux, aucune profession na échappé à loffensive. Pourtant, toujours pas de révolte, dexigence de protection, de résistance.
Quel contraste avec la première révolution industrielle, qui a terrassé un nombre incalculable de personnes mais suscita une résistance farouche et finit par déboucher sur le mouvement ouvrier et son corollaire, la législation sociale progressiste.
Aujourdhui, ces acquis ne cessent de séroder à mesure que les syndicats saffaiblissent et que les programmes sociaux destinés à nous protéger des violences du marché sont démantelés. Pourquoi une telle passivité ? Pourquoi une telle déférence pour le marché, une telle révérence pour la technologie ?
Ce qui nous paralyse, ce sont notamment les concepts dont nous avons hérité, comme celui dun progrès technologique nécessaire et bénéfique ; et lidée que la compétitivité, fondée sur ces technologies, serait la voie la plus sûre vers la prospérité et le bien-être.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5619 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité IE620NOB IE-620 NOB Livre Bibliothèque CDRPC ECONOMIE - ECOLOGIE - DEVELOPPEMENT Exclu du prêt


