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Créé en 1984, l'Observatoire des armements met à disposition un fonds de près de 6000 livres spécialisés dans le domaine de la défense et de sécurité.
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Le fonds documentaire de Jean-Paul Hébert (1946-2010), chercheur spécialisé en économie de la défense, nous a été confié.
Catégorie Québec
Documents disponibles dans cette catégorie (2)
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Titre : La grande peur d'octobre 70 Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Provencher, Auteur Editeur : Montréal [Canada] : L'Aurore Année de publication : 1974 Collection : Connaissance des pays québécois Importance : 123 p. Présentation : photogr. en noir et blanc Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : [OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada
[OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada:QuébecTags : "Canada (octobre 1970) Québec (octobre 1970) Crise d'octobre 1970 Front de libération du Québec (FLQ) James Richard Cross (1921-2021) Front d'action politique (FRAP) enlèvement journaux" Index. décimale : 971 Histoire du Canada Résumé : La crise d'Octobre 1970 désigne une série d'événements politiques et sociaux liés à l'enlèvement de l'attaché commercial du Royaume-Uni James Richard Cross ainsi que l'enlèvement et le meurtre du ministre provincial du Travail Pierre Laporte par le Front de libération du Québec (FLQ) qui ont eu lieu en octobre 1970 dans la province du Québec, au Canada.
Débutant le 5 octobre 1970 avec l'enlèvement, à sa maison de Westmount, de l'attaché commercial du Royaume-Uni James Richard Cross par la cellule Libération du Front de libération du Québec (FLQ). La crise d'octobre fut marquée également par la lecture du Manifeste du FLQ à la télévision de Radio-Canada (8 octobre), par l'enlèvement du ministre provincial du Travail Pierre Laporte par la cellule Chénier (10 octobre), par la mise en place de la Loi sur les mesures de guerre (15-16 octobre), par la découverte du corps de Pierre Laporte le 17 octobre 1970 à Saint-Hubert dans le coffre dune voiture, par la libération de James Richard Cross le 3 décembre 1970, et par l'arrestation des trois derniers membres de la cellule Chénier le 28 décembre 1970.
La crise d'Octobre vient affecter les élections municipales de 1970 à Montréal.
L'auteur de l'ouvrage a ramassé depuis le début de la crise des coupures de journaux qui servent non seulement à émailler son texte mais aussi viennent appuyer des constatations surprenantes et des "coïncidences" plus ou moins bizarres de cette "Crise d'octobre 70" au Québec.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5095 La grande peur d'octobre 70 [texte imprimé] / Jean Provencher, Auteur . - Montréal [Canada] : L'Aurore, 1974 . - 123 p. : photogr. en noir et blanc. - (Connaissance des pays québécois) .
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : [OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada
[OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada:QuébecTags : "Canada (octobre 1970) Québec (octobre 1970) Crise d'octobre 1970 Front de libération du Québec (FLQ) James Richard Cross (1921-2021) Front d'action politique (FRAP) enlèvement journaux" Index. décimale : 971 Histoire du Canada Résumé : La crise d'Octobre 1970 désigne une série d'événements politiques et sociaux liés à l'enlèvement de l'attaché commercial du Royaume-Uni James Richard Cross ainsi que l'enlèvement et le meurtre du ministre provincial du Travail Pierre Laporte par le Front de libération du Québec (FLQ) qui ont eu lieu en octobre 1970 dans la province du Québec, au Canada.
Débutant le 5 octobre 1970 avec l'enlèvement, à sa maison de Westmount, de l'attaché commercial du Royaume-Uni James Richard Cross par la cellule Libération du Front de libération du Québec (FLQ). La crise d'octobre fut marquée également par la lecture du Manifeste du FLQ à la télévision de Radio-Canada (8 octobre), par l'enlèvement du ministre provincial du Travail Pierre Laporte par la cellule Chénier (10 octobre), par la mise en place de la Loi sur les mesures de guerre (15-16 octobre), par la découverte du corps de Pierre Laporte le 17 octobre 1970 à Saint-Hubert dans le coffre dune voiture, par la libération de James Richard Cross le 3 décembre 1970, et par l'arrestation des trois derniers membres de la cellule Chénier le 28 décembre 1970.
La crise d'Octobre vient affecter les élections municipales de 1970 à Montréal.
L'auteur de l'ouvrage a ramassé depuis le début de la crise des coupures de journaux qui servent non seulement à émailler son texte mais aussi viennent appuyer des constatations surprenantes et des "coïncidences" plus ou moins bizarres de cette "Crise d'octobre 70" au Québec.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5095 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MP971PRO1 MP-971 PRO 1 Livre Bibliothèque CDRPC AMERIQUE Exclu du prêt
Titre : Québec sous la loi des mesures de guerre 1918 Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Provencher, Auteur ; Fernand Dumont (1927-1997), Préfacier, etc. Editeur : Montréal : Boréal Express Année de publication : 1971 Collection : Collection 1760 Importance : 147 p. Présentation : ill. et photogr. en noir et blanc, plan Note générale : Chronologie
Les protagonistes
Bibliographie
Lieu de la fusilladeLangues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : [OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada
[OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada:Québec
[OBSARM] Conflits:Première guerre mondiale
[OBSARM] Désarmement - Mouvement de paix:Désobéissance civileTags : "Canada (1918) Québec (1918) Première Guerre mondiale (1914-1918) conscription soulèvement populaire désobéissance civile opposition à la conscription canadien français répression fusillade" Index. décimale : 971 Histoire du Canada Résumé : « Ce qui frappe avant tout dans ce livre », écrit Fernand Dumont en préface, « ce sont ces déferlements de foules – 15 000 personnes certains jours – sans chefs, sans organisation, sans stratégie un peu définie. Protestation qui venait du fond d’une pénible vie quotidienne, d’une rancœur entretenue au fil des ans mais jamais vraiment dite, d’une servitude qu’il était impossible de traduire dans un mouvement proprement politique. »
En juillet 1917, voyant l’hécatombe se prolonger en Europe et sous la pression de l’Empire britannique, le premier ministre Borden vote la conscription. De nombreux Canadiens français refusent de s’y soumettre : l’armée canadienne est majoritairement anglophone et l’on sait de source sûre que les francophones, éparpillés, y endurent diverses brimades. Mais cette rébellion prend une tournure dramatique : elle vaut aux réfractaires l’intervention de l’armée fédérale, des perquisitions, des arrestations, la loi martiale.
Ce livre raconte les cinq jours d’émeutes du printemps 1918, cinq jours dont l’issue a été funeste pour quatre Québécois. L’ironie de l’Histoire est parfois violente : pour s’être opposés à la guerre, des Québécois sont morts de la guerre, dans les rues mêmes de Québec.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6699 Québec sous la loi des mesures de guerre 1918 [texte imprimé] / Jean Provencher, Auteur ; Fernand Dumont (1927-1997), Préfacier, etc. . - Montréal : Boréal Express, 1971 . - 147 p. : ill. et photogr. en noir et blanc, plan. - (Collection 1760) .
Chronologie
Les protagonistes
Bibliographie
Lieu de la fusillade
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : [OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada
[OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Nord:Canada:Québec
[OBSARM] Conflits:Première guerre mondiale
[OBSARM] Désarmement - Mouvement de paix:Désobéissance civileTags : "Canada (1918) Québec (1918) Première Guerre mondiale (1914-1918) conscription soulèvement populaire désobéissance civile opposition à la conscription canadien français répression fusillade" Index. décimale : 971 Histoire du Canada Résumé : « Ce qui frappe avant tout dans ce livre », écrit Fernand Dumont en préface, « ce sont ces déferlements de foules – 15 000 personnes certains jours – sans chefs, sans organisation, sans stratégie un peu définie. Protestation qui venait du fond d’une pénible vie quotidienne, d’une rancœur entretenue au fil des ans mais jamais vraiment dite, d’une servitude qu’il était impossible de traduire dans un mouvement proprement politique. »
En juillet 1917, voyant l’hécatombe se prolonger en Europe et sous la pression de l’Empire britannique, le premier ministre Borden vote la conscription. De nombreux Canadiens français refusent de s’y soumettre : l’armée canadienne est majoritairement anglophone et l’on sait de source sûre que les francophones, éparpillés, y endurent diverses brimades. Mais cette rébellion prend une tournure dramatique : elle vaut aux réfractaires l’intervention de l’armée fédérale, des perquisitions, des arrestations, la loi martiale.
Ce livre raconte les cinq jours d’émeutes du printemps 1918, cinq jours dont l’issue a été funeste pour quatre Québécois. L’ironie de l’Histoire est parfois violente : pour s’être opposés à la guerre, des Québécois sont morts de la guerre, dans les rues mêmes de Québec.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6699 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MP971PRO2 MP-971 PRO 2 Livre Bibliothèque CDRPC AMERIQUE Exclu du prêt


