| Titre : |
Le progrès sans le peuple : ce que les nouvelles technologies font au travail |
| Titre original : |
Progress without people : new technology, unemployment and the message of resistance |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
David Noble (1945-2010), Auteur ; Celia Izoard, Traducteur |
| Editeur : |
Marseille : Editions Agone |
| Année de publication : |
2016 |
| Collection : |
Contre-Feux |
| Importance : |
236 p. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2774-890270-9 |
| Note générale : |
Annexe 1 : "Mourir de faim au paradis" avec les nouvelles technologies ;
Annexe 2 : Lord Byron défenseur des luddites ;
Annexe 3 : Lettre de Norbert Wiener, fondateur de la cybernétique, à Walter Reuther, président du syndicat des ouvriers de l'automobile américain.
Notes de référence |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Américain (ame) |
| Catégories : |
[OBSARM] Economie - Ecologie - Energie - Développement durable - Relations Internationales:Economie - sociale - Développement
|
| Tags : |
"technologie robotique automatique automatisation travail luddisme progrès social développement économique" |
| Index. décimale : |
620 Ingénierie et technique connexe |
| Résumé : |
Avant toute chose, les nouvelles technologies ont servi aux patrons à licencier leurs employés, à réduire leurs coûts de main-duvre, à délocaliser. De lusine à lexploitation agricole, de la raffinerie aux bureaux, aucune profession na échappé à loffensive. Pourtant, toujours pas de révolte, dexigence de protection, de résistance.
Quel contraste avec la première révolution industrielle, qui a terrassé un nombre incalculable de personnes mais suscita une résistance farouche et finit par déboucher sur le mouvement ouvrier et son corollaire, la législation sociale progressiste.
Aujourdhui, ces acquis ne cessent de séroder à mesure que les syndicats saffaiblissent et que les programmes sociaux destinés à nous protéger des violences du marché sont démantelés. Pourquoi une telle passivité ? Pourquoi une telle déférence pour le marché, une telle révérence pour la technologie ?
Ce qui nous paralyse, ce sont notamment les concepts dont nous avons hérité, comme celui dun progrès technologique nécessaire et bénéfique ; et lidée que la compétitivité, fondée sur ces technologies, serait la voie la plus sûre vers la prospérité et le bien-être. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5619 |
Le progrès sans le peuple = Progress without people : new technology, unemployment and the message of resistance : ce que les nouvelles technologies font au travail [texte imprimé] / David Noble (1945-2010), Auteur ; Celia Izoard, Traducteur . - Marseille : Editions Agone, 2016 . - 236 p.. - ( Contre-Feux) . ISSN : 978-2774-890270-9 Annexe 1 : "Mourir de faim au paradis" avec les nouvelles technologies ;
Annexe 2 : Lord Byron défenseur des luddites ;
Annexe 3 : Lettre de Norbert Wiener, fondateur de la cybernétique, à Walter Reuther, président du syndicat des ouvriers de l'automobile américain.
Notes de référence Langues : Français ( fre) Langues originales : Américain ( ame)
| Catégories : |
[OBSARM] Economie - Ecologie - Energie - Développement durable - Relations Internationales:Economie - sociale - Développement
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| Tags : |
"technologie robotique automatique automatisation travail luddisme progrès social développement économique" |
| Index. décimale : |
620 Ingénierie et technique connexe |
| Résumé : |
Avant toute chose, les nouvelles technologies ont servi aux patrons à licencier leurs employés, à réduire leurs coûts de main-duvre, à délocaliser. De lusine à lexploitation agricole, de la raffinerie aux bureaux, aucune profession na échappé à loffensive. Pourtant, toujours pas de révolte, dexigence de protection, de résistance.
Quel contraste avec la première révolution industrielle, qui a terrassé un nombre incalculable de personnes mais suscita une résistance farouche et finit par déboucher sur le mouvement ouvrier et son corollaire, la législation sociale progressiste.
Aujourdhui, ces acquis ne cessent de séroder à mesure que les syndicats saffaiblissent et que les programmes sociaux destinés à nous protéger des violences du marché sont démantelés. Pourquoi une telle passivité ? Pourquoi une telle déférence pour le marché, une telle révérence pour la technologie ?
Ce qui nous paralyse, ce sont notamment les concepts dont nous avons hérité, comme celui dun progrès technologique nécessaire et bénéfique ; et lidée que la compétitivité, fondée sur ces technologies, serait la voie la plus sûre vers la prospérité et le bien-être. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5619 |
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