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Créé en 1984, l'Observatoire des armements met à disposition un fonds de près de 6000 livres spécialisés dans le domaine de la défense et de sécurité.
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Le fonds documentaire de Jean-Paul Hébert (1946-2010), chercheur spécialisé en économie de la défense, nous a été confié.
Auteur Friedrich Engels (1820-1895)
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Commentaire :
Philosophe et théoricien socialiste et communiste allemand
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Titre : La guerre civile en France Type de document : texte imprimé Auteurs : Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895), Préfacier, etc. Editeur : Pékin [Chine] : Editions en langues étrangères Année de publication : 1972 Importance : 303 p. Présentation : 1 photogr. en noir et blanc Note générale : Notes Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Chinois (chi) Catégories : [OBSARM] Conflits:Guerres civiles - Révolutions - Terrorisme - Violence
[OBSARM] France:Histoire politique:XIXème siècle (De 1800 à 1899)Tags : "France (1871) Commune de Paris (1871) guerre franco-allemande (1870) guerre civile guerre des rues barricades insurrection armée semaine sanglante Adolphe Tiers (1797-1877) révolution communale pamphlet" Index. décimale : 944.081 2 France : 1870-1899 Résumé : La Guerre civile en France (titre original anglais : The Civil War in France) est un pamphlet écrit par Karl Marx au nom du Conseil général de l'Association internationale des travailleurs.
Il s'agit d'une défense vigoureuse de la Commune de Paris qui vient tout juste de succomber sous la répression. Daté du 30 mai 1871, le texte est largement diffusé en 1871 et 1872, traduit dans de nombreuses langues et publié à travers l'Europe et les États-Unis.
Dans les derniers jours de mai 1871, les troupes d'Adolphe Thiers écrasent la Commune. De Londres, où il est exilé, Karl Marx a suivi la période révolutionnaire qui, depuis le 26 mars 1871, a vu le prolétariat parisien prendre le pouvoir dans la capitale assiégée par les Prussiens : c'est que, pour la première fois, a été mise en place une forme autonome de gouvernement ouvrier. Il ne croyait pas à la possibilité de la révolution. Il a été impressionné par l'héroïsme du peuple parisien. Au lendemain de la "Semaine sanglante", il tire les leçons de la défaite : la guerre civile en France, en 1871, c'est le massacre de la population par le gouvernement français et son armée aux mains de la canaille bourgeoise de Versailles. Prendre le pouvoir ne suffit pas.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4956 La guerre civile en France [texte imprimé] / Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895), Préfacier, etc. . - Pékin [Chine] : Editions en langues étrangères, 1972 . - 303 p. : 1 photogr. en noir et blanc.
Notes
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Chinois (chi)
Catégories : [OBSARM] Conflits:Guerres civiles - Révolutions - Terrorisme - Violence
[OBSARM] France:Histoire politique:XIXème siècle (De 1800 à 1899)Tags : "France (1871) Commune de Paris (1871) guerre franco-allemande (1870) guerre civile guerre des rues barricades insurrection armée semaine sanglante Adolphe Tiers (1797-1877) révolution communale pamphlet" Index. décimale : 944.081 2 France : 1870-1899 Résumé : La Guerre civile en France (titre original anglais : The Civil War in France) est un pamphlet écrit par Karl Marx au nom du Conseil général de l'Association internationale des travailleurs.
Il s'agit d'une défense vigoureuse de la Commune de Paris qui vient tout juste de succomber sous la répression. Daté du 30 mai 1871, le texte est largement diffusé en 1871 et 1872, traduit dans de nombreuses langues et publié à travers l'Europe et les États-Unis.
Dans les derniers jours de mai 1871, les troupes d'Adolphe Thiers écrasent la Commune. De Londres, où il est exilé, Karl Marx a suivi la période révolutionnaire qui, depuis le 26 mars 1871, a vu le prolétariat parisien prendre le pouvoir dans la capitale assiégée par les Prussiens : c'est que, pour la première fois, a été mise en place une forme autonome de gouvernement ouvrier. Il ne croyait pas à la possibilité de la révolution. Il a été impressionné par l'héroïsme du peuple parisien. Au lendemain de la "Semaine sanglante", il tire les leçons de la défaite : la guerre civile en France, en 1871, c'est le massacre de la population par le gouvernement français et son armée aux mains de la canaille bourgeoise de Versailles. Prendre le pouvoir ne suffit pas.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4956 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité HP9440812MAR1 HP-944.081 2 MAR 1 Livre Bibliothèque CDRPC FRANCE Exclu du prêt
Titre : Le Manifeste du Parti communiste (1847) : suivi de La lutte des classes (1848-1850) Type de document : texte imprimé Auteurs : Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895) ; Robert Mandrou (1921-1984), Préfacier, etc. Editeur : Paris : UGE - Union Générale d'Editions Année de publication : 1969 Collection : 10/18 num. 5 Importance : 189 p. Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : [OBSARM] Divers:Principes politiques Tags : "marxisme communisme théorie luttes des classes France (1948)" Index. décimale : 320.53 Communisme Résumé : Le Manifeste du parti communiste peut être vu comme un résumé, sous commande, de la pensée « marxiste »N 1 qui en se qualifiant de communiste cherche à se différencier du reste du socialisme de l'époque, considéré comme utopique. Par cette uvre, la Ligue des communistes veut montrer que le «socialisme» devient trop respectable, trop proche du mutuellisme. La Ligue veut un renouveau, plus contestataire mais qui ne soit pas utopique. Son principe est de rendre manifeste au monde ce quest le projet communiste qui, comme le souligne le texte, est combattu par la classe dirigeante dans toute l'Europe. En effet, le Manifeste communiste n'est pas l'uvre annonciatrice du communisme, mais l'affirmation d'un mouvement déjà existant.
"Prolétaires du monde entier, unissez-vous".
Ainsi se termine le Manifeste du Parti communiste et ainsi s'est ouvert au 20ème siècle l'ère des grands bouleversements sociaux.
Avec "Les Luttes des Classes", ce texte constitue une clé indispensable pour comprendre le monde du 20ème siècle.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4939 Le Manifeste du Parti communiste (1847) : suivi de La lutte des classes (1848-1850) [texte imprimé] / Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895) ; Robert Mandrou (1921-1984), Préfacier, etc. . - Paris : UGE - Union Générale d'Editions, 1969 . - 189 p.. - (10/18; 5) .
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : [OBSARM] Divers:Principes politiques Tags : "marxisme communisme théorie luttes des classes France (1948)" Index. décimale : 320.53 Communisme Résumé : Le Manifeste du parti communiste peut être vu comme un résumé, sous commande, de la pensée « marxiste »N 1 qui en se qualifiant de communiste cherche à se différencier du reste du socialisme de l'époque, considéré comme utopique. Par cette uvre, la Ligue des communistes veut montrer que le «socialisme» devient trop respectable, trop proche du mutuellisme. La Ligue veut un renouveau, plus contestataire mais qui ne soit pas utopique. Son principe est de rendre manifeste au monde ce quest le projet communiste qui, comme le souligne le texte, est combattu par la classe dirigeante dans toute l'Europe. En effet, le Manifeste communiste n'est pas l'uvre annonciatrice du communisme, mais l'affirmation d'un mouvement déjà existant.
"Prolétaires du monde entier, unissez-vous".
Ainsi se termine le Manifeste du Parti communiste et ainsi s'est ouvert au 20ème siècle l'ère des grands bouleversements sociaux.
Avec "Les Luttes des Classes", ce texte constitue une clé indispensable pour comprendre le monde du 20ème siècle.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4939 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité VP32053MAR1 VP-320.53 MAR 1 Livre Bibliothèque CDRPC DIVERS (Droit de l'homme, Extrême droite, Nationalisme, Syndicalisme, Religion, Sociologie, Psychologie, ...) Exclu du prêt
Titre : Le rôle de la violence dans l'histoire Type de document : texte imprimé Auteurs : Friedrich Engels (1820-1895), Auteur Editeur : Paris : Editions sociales Année de publication : 1969 Collection : Classiques du marxisme num. 698 Importance : 121 p. Note générale : Notes sur le Kulturkampf
Une esquisse de planLangues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : [OBSARM] Divers:Principes politiques Tags : "marxisme violence aspects historiques violence de classe violence institutionnelle dialectique de la violence guerre de 1870-1871 Annexion de l'Alsace-Lorraine" Index. décimale : 320.53 Communisme Résumé : Dans cet essai, Friedrich Engels explore le rôle fondamental de la violence dans le façonnement de l'histoire humaine. Il analyse diverses formes de violence, de l'individuelle à la sociale, et met en lumière leur impact sur les structures de pouvoir et l'évolution des sociétés. Engels soutient que la violence n'est pas simplement un moyen de perturbation, mais plutôt un moteur essentiel du changement social. Il examine en particulier la violence révolutionnaire comme un outil puissant pour renverser les structures de pouvoir existantes et instaurer de nouvelles formes d'organisation sociale. L'auteur établit une corrélation entre la violence et l'État, affirmant que l'État représente souvent l'organisation institutionnelle de la violence au service d'une classe dominante. Engels considère la violence révolutionnaire comme une force libératrice, citant des exemples tels que les révolutions françaises pour illustrer comment elle peut transformer radicalement la société. Bien qu'il reconnaisse les aspects éthiques complexes de la violence, Engels souligne son potentiel de libération et son rôle dynamique dans la création de nouvelles structures sociales. Il appelle à une réflexion approfondie sur la relation entre la violence et l'histoire, mettant en avant son rôle central dans le processus de changement social. Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6639 Le rôle de la violence dans l'histoire [texte imprimé] / Friedrich Engels (1820-1895), Auteur . - Paris : Editions sociales, 1969 . - 121 p.. - (Classiques du marxisme; 698) .
Notes sur le Kulturkampf
Une esquisse de plan
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : [OBSARM] Divers:Principes politiques Tags : "marxisme violence aspects historiques violence de classe violence institutionnelle dialectique de la violence guerre de 1870-1871 Annexion de l'Alsace-Lorraine" Index. décimale : 320.53 Communisme Résumé : Dans cet essai, Friedrich Engels explore le rôle fondamental de la violence dans le façonnement de l'histoire humaine. Il analyse diverses formes de violence, de l'individuelle à la sociale, et met en lumière leur impact sur les structures de pouvoir et l'évolution des sociétés. Engels soutient que la violence n'est pas simplement un moyen de perturbation, mais plutôt un moteur essentiel du changement social. Il examine en particulier la violence révolutionnaire comme un outil puissant pour renverser les structures de pouvoir existantes et instaurer de nouvelles formes d'organisation sociale. L'auteur établit une corrélation entre la violence et l'État, affirmant que l'État représente souvent l'organisation institutionnelle de la violence au service d'une classe dominante. Engels considère la violence révolutionnaire comme une force libératrice, citant des exemples tels que les révolutions françaises pour illustrer comment elle peut transformer radicalement la société. Bien qu'il reconnaisse les aspects éthiques complexes de la violence, Engels souligne son potentiel de libération et son rôle dynamique dans la création de nouvelles structures sociales. Il appelle à une réflexion approfondie sur la relation entre la violence et l'histoire, mettant en avant son rôle central dans le processus de changement social. Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6639 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité VP32053ENG1 VP-320.53 ENG 1 Livre Bibliothèque CDRPC DIVERS (Droit de l'homme, Extrême droite, Nationalisme, Syndicalisme, Religion, Sociologie, Psychologie, ...) Exclu du prêt
Titre : Le syndicalisme, tome 1 : théorie, organisation, activité Type de document : texte imprimé Auteurs : Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895), Auteur ; Roger Dangeville, Traducteur Editeur : Paris : François Maspero Année de publication : 1972 Collection : Petite Collection Maspero num. 96 Importance : 216 p. Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : [OBSARM] Divers:Syndicalisme, militantisme politique Tags : "Karl Marx (1918-1883) Friedrich Engels (1820-1895) marxisme syndicalisme action syndicale aspects historiques classes sociales théorie organisation activité" Index. décimale : 322.2 Syndicats et représentants des travailleurs Résumé : Selon Marx, on ne résout un problème qu'en empêchant qu'il se pose à nouveau. Pour cela, on doit agir sur les causes qui débordent le champ étroit où le problème se manifeste.
La conception bourgeoise suggère, elle, que plus un individu restreint sa sphère d'action et de connaissance en se spécialisant, plus il est efficace. C'est le cas de l'expert moderne qui limite sa compétence à son propre domaine et affirme ne rien connaître à celui du voisin, avec lequel il a passé implicitement le pacte suivant : nous devons empêcher à tout prix qu'on s'aperçoive que nous sommes gonflés du vide le plus complet, même dans nos secteurs respectifs.
Contrairement à l'expert, le syndicaliste doit être plus qu'un syndicaliste, car son domaine d'activité s'étend jusqu'aux conditions économiques et sociales du capitalisme et même du socialisme. En effet, le syndicalisme est par excellence le terrain où s'exerce ce que Marx appelait l'activité autonome du prolétariat, voulue et animée par les ouvriers eux-mêmes au niveau de leurs conditions réelles de vie et de travail pour leurs intérêts immédiats, aussi bien que futurs et généraux, de classe.
Ce premier tome se compose des chapitres suivants :
1 - Histoire et théorie des syndicats ;
2 - Internationale, syndicats et associations de production ;
3 - Action syndicale de Marx-Engels dans l'Internationale ;
4 - Critique des limites syndicales.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4953 Le syndicalisme, tome 1 : théorie, organisation, activité [texte imprimé] / Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895), Auteur ; Roger Dangeville, Traducteur . - Paris : François Maspero, 1972 . - 216 p.. - (Petite Collection Maspero; 96) .
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Catégories : [OBSARM] Divers:Syndicalisme, militantisme politique Tags : "Karl Marx (1918-1883) Friedrich Engels (1820-1895) marxisme syndicalisme action syndicale aspects historiques classes sociales théorie organisation activité" Index. décimale : 322.2 Syndicats et représentants des travailleurs Résumé : Selon Marx, on ne résout un problème qu'en empêchant qu'il se pose à nouveau. Pour cela, on doit agir sur les causes qui débordent le champ étroit où le problème se manifeste.
La conception bourgeoise suggère, elle, que plus un individu restreint sa sphère d'action et de connaissance en se spécialisant, plus il est efficace. C'est le cas de l'expert moderne qui limite sa compétence à son propre domaine et affirme ne rien connaître à celui du voisin, avec lequel il a passé implicitement le pacte suivant : nous devons empêcher à tout prix qu'on s'aperçoive que nous sommes gonflés du vide le plus complet, même dans nos secteurs respectifs.
Contrairement à l'expert, le syndicaliste doit être plus qu'un syndicaliste, car son domaine d'activité s'étend jusqu'aux conditions économiques et sociales du capitalisme et même du socialisme. En effet, le syndicalisme est par excellence le terrain où s'exerce ce que Marx appelait l'activité autonome du prolétariat, voulue et animée par les ouvriers eux-mêmes au niveau de leurs conditions réelles de vie et de travail pour leurs intérêts immédiats, aussi bien que futurs et généraux, de classe.
Ce premier tome se compose des chapitres suivants :
1 - Histoire et théorie des syndicats ;
2 - Internationale, syndicats et associations de production ;
3 - Action syndicale de Marx-Engels dans l'Internationale ;
4 - Critique des limites syndicales.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4953 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité VG3222MAR1 VG-322.2 MAR 1 Livre Bibliothèque CDRPC DIVERS (Droit de l'homme, Extrême droite, Nationalisme, Syndicalisme, Religion, Sociologie, Psychologie, ...) Exclu du prêt
Titre : Le syndicalisme, tome 2 : contenu et portée des revendications Type de document : texte imprimé Auteurs : Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895), Auteur ; Roger Dangeville, Traducteur Editeur : Paris : François Maspero Année de publication : 1972 Collection : Petite Collection Maspero num. 97 Importance : 248 p. Note générale : Index des idées Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : [OBSARM] Divers:Syndicalisme, militantisme politique Tags : "Karl Marx (1918-1883) Friedrich Engels (1820-1895) marxisme syndicalisme action syndicale salaire classes sociales réduction de la journée de travail droits du travail" Index. décimale : 322.2 Syndicats et représentants des travailleurs Résumé : Selon Marx, on ne résout un problème qu'en empêchant qu'il se pose à nouveau. Pour cela, on doit agir sur les causes qui débordent le champ étroit où le problème se manifeste.
La conception bourgeoise suggère, elle, que plus un individu restreint sa sphère d'action et de connaissance en se spécialisant, plus il est efficace. C'est le cas de l'expert moderne qui limite sa compétence à son propre domaine et affirme ne rien connaître à celui du voisin, avec lequel il a passé implicitement le pacte suivant : nous devons empêcher à tout prix qu'on s'aperçoive que nous sommes gonflés du vide le plus complet, même dans nos secteurs respectifs.
Contrairement à l'expert, le syndicaliste doit être plus qu'un syndicaliste, car son domaine d'activité s'étend jusqu'aux conditions économiques et sociales du capitalisme et même du socialisme. En effet, le syndicalisme est par excellence le terrain où s'exerce ce que Marx appelait l'activité autonome du prolétariat, voulue et animée par les ouvriers eux-mêmes au niveau de leurs conditions réelles de vie et de travail pour leurs intérêts immédiats, aussi bien que futurs et généraux, de classe.
Ce deuxième tome se compose des chapitres suivants :
1 - Différence de salaires et classes ;
2 - Réduction de la journée de travail :
3 - Droit du travail.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4954 Le syndicalisme, tome 2 : contenu et portée des revendications [texte imprimé] / Karl Marx (1818-1883), Auteur ; Friedrich Engels (1820-1895), Auteur ; Roger Dangeville, Traducteur . - Paris : François Maspero, 1972 . - 248 p.. - (Petite Collection Maspero; 97) .
Index des idées
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Catégories : [OBSARM] Divers:Syndicalisme, militantisme politique Tags : "Karl Marx (1918-1883) Friedrich Engels (1820-1895) marxisme syndicalisme action syndicale salaire classes sociales réduction de la journée de travail droits du travail" Index. décimale : 322.2 Syndicats et représentants des travailleurs Résumé : Selon Marx, on ne résout un problème qu'en empêchant qu'il se pose à nouveau. Pour cela, on doit agir sur les causes qui débordent le champ étroit où le problème se manifeste.
La conception bourgeoise suggère, elle, que plus un individu restreint sa sphère d'action et de connaissance en se spécialisant, plus il est efficace. C'est le cas de l'expert moderne qui limite sa compétence à son propre domaine et affirme ne rien connaître à celui du voisin, avec lequel il a passé implicitement le pacte suivant : nous devons empêcher à tout prix qu'on s'aperçoive que nous sommes gonflés du vide le plus complet, même dans nos secteurs respectifs.
Contrairement à l'expert, le syndicaliste doit être plus qu'un syndicaliste, car son domaine d'activité s'étend jusqu'aux conditions économiques et sociales du capitalisme et même du socialisme. En effet, le syndicalisme est par excellence le terrain où s'exerce ce que Marx appelait l'activité autonome du prolétariat, voulue et animée par les ouvriers eux-mêmes au niveau de leurs conditions réelles de vie et de travail pour leurs intérêts immédiats, aussi bien que futurs et généraux, de classe.
Ce deuxième tome se compose des chapitres suivants :
1 - Différence de salaires et classes ;
2 - Réduction de la journée de travail :
3 - Droit du travail.Permalink : https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4954 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité VG3222MAR2 VG-322.2 MAR 2 Livre Bibliothèque CDRPC DIVERS (Droit de l'homme, Extrême droite, Nationalisme, Syndicalisme, Religion, Sociologie, Psychologie, ...) Exclu du prêt PermalinkPermalinkPermalinkPermalink


