| Titre : |
Argentine : Rapport d'Amnesty International - section Française 1978 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Amnesty International, Auteur ; Martin Enals (1927-1991), Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Amnesty International - France |
| Année de publication : |
1978 |
| Importance : |
99 p. |
| Note générale : |
Dossier préparé par la section française d'Amnesty International comprenant les constations de la mission en Argentine, 6-15 novembre 1976, la réponse du gouvernement argentin au rapport de mission et des témoignages supplémentaires
Annexes :
1 - Lettre de Wilson Ferreira Aldunate au général Videla ;
2 - Témoignage du sénateur uruguayen Enrique Erro ;
3 - Réponse du gouvernement argentin au rapport de mission d'Amnesty International. |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
[OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Sud:Argentine [OBSARM] Divers:Droits humains
|
| Tags : |
"Argentine (1976-1978) dictature militaire (1976-1983) Jorge Rafael Videla (1925-2013) Junte Militaire prisonniers politiques disparition forcée terrorisme d'état répression persécutions peine de mort tortures témoignages" |
| Index. décimale : |
982 Histoire de l'Argentine |
| Résumé : |
Le 24 mars 1976, un coup d'Etat militaire renversait en Argentine le gouvernement de Maria Estela Martinez de Peron.
Après le putsch du mois de mars 1976, de nombreux Argentins ont accepté la nécessité pour l'armée de mettre fin à la violence des Montoneros et de l'armée révolutionnaire du peuple (Exercito Revolucionario del Pueblo) et, par conséquent, la limitation temporaire des droits civils et politiques.
Cependant, les forces de sécurité se sont alors publiquement vantées de leur succès dans l'élimination de la guérilla - succès réalisé principalement au moyen d'arrestations massives, de tortures et de meurtres politiques. Puis, la junte militaire a continué d'invoquer la "guerre" contre le terrorisme comme justification de ses pouvoirs illimités et de l'étendue de la répression. De plus, la junte, peu à peu, au lieu de citer des actes subversifs a parlé de la "mentalité subversive" comme motif de la poursuite des "mesures répressives".
Comme l'a déclaré le général Videla : "Un terroriste n'est pas seulement quelqu'un qui a un fusil ou une bombe, mais aussi celui qui répand des idées qui sont contraires à la civilisation occidentale et chrétienne." (The Times, le 4 janvier 1978).
Le gouvernement militaire avoue ainsi ouvertement que la répression ne vis pas seulement les guérilleros, mais également les opposants politiques non violents.
Le rapport présenté sur les conditions des droits de la personne humaine en Argentine de 1976 à 1978 est en partie fondée sur les informations recueillies au cours d'une mission d'Amnesty International auprès des membres du gouvernement et auprès de particuliers sans oublier l'utilisation de beaucoup d'éléments tirés de documents reçus par Amnesty International depuis le coup d'Etat. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=7131 |
Argentine : Rapport d'Amnesty International - section Française 1978 [texte imprimé] / Amnesty International, Auteur ; Martin Enals (1927-1991), Préfacier, etc. . - Amnesty International - France, 1978 . - 99 p. Dossier préparé par la section française d'Amnesty International comprenant les constations de la mission en Argentine, 6-15 novembre 1976, la réponse du gouvernement argentin au rapport de mission et des témoignages supplémentaires
Annexes :
1 - Lettre de Wilson Ferreira Aldunate au général Videla ;
2 - Témoignage du sénateur uruguayen Enrique Erro ;
3 - Réponse du gouvernement argentin au rapport de mission d'Amnesty International. Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
[OBSARM] Amérique:Pays:Amérique du Sud:Argentine [OBSARM] Divers:Droits humains
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| Tags : |
"Argentine (1976-1978) dictature militaire (1976-1983) Jorge Rafael Videla (1925-2013) Junte Militaire prisonniers politiques disparition forcée terrorisme d'état répression persécutions peine de mort tortures témoignages" |
| Index. décimale : |
982 Histoire de l'Argentine |
| Résumé : |
Le 24 mars 1976, un coup d'Etat militaire renversait en Argentine le gouvernement de Maria Estela Martinez de Peron.
Après le putsch du mois de mars 1976, de nombreux Argentins ont accepté la nécessité pour l'armée de mettre fin à la violence des Montoneros et de l'armée révolutionnaire du peuple (Exercito Revolucionario del Pueblo) et, par conséquent, la limitation temporaire des droits civils et politiques.
Cependant, les forces de sécurité se sont alors publiquement vantées de leur succès dans l'élimination de la guérilla - succès réalisé principalement au moyen d'arrestations massives, de tortures et de meurtres politiques. Puis, la junte militaire a continué d'invoquer la "guerre" contre le terrorisme comme justification de ses pouvoirs illimités et de l'étendue de la répression. De plus, la junte, peu à peu, au lieu de citer des actes subversifs a parlé de la "mentalité subversive" comme motif de la poursuite des "mesures répressives".
Comme l'a déclaré le général Videla : "Un terroriste n'est pas seulement quelqu'un qui a un fusil ou une bombe, mais aussi celui qui répand des idées qui sont contraires à la civilisation occidentale et chrétienne." (The Times, le 4 janvier 1978).
Le gouvernement militaire avoue ainsi ouvertement que la répression ne vis pas seulement les guérilleros, mais également les opposants politiques non violents.
Le rapport présenté sur les conditions des droits de la personne humaine en Argentine de 1976 à 1978 est en partie fondée sur les informations recueillies au cours d'une mission d'Amnesty International auprès des membres du gouvernement et auprès de particuliers sans oublier l'utilisation de beaucoup d'éléments tirés de documents reçus par Amnesty International depuis le coup d'Etat. |
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